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Audrey Jungle sort son EP, et la presse adore :

« Un EP à apprécier autant pour sa musique que pour ses textes finement pensés et exprimés. » Indie Music

« Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : il va maintenant falloir compter sur Audrey Jungle sur la scène rock française. » Quai Baco

« Revoilà Audrey Jungle avec un deuxième EP et, pour tout avouer, c’est plutôt rassurant pour l’avenir de la musique chez nous puisque entre pop et rock, le groupe et sa chanteuse ont choisi de ne pas s’imposer de limites. » Zicazine

« On appréciera les mélodies, le côté énergie rock, et le vivifiant grain de voix de la demoiselle.Quatre morceaux bigrement bien envoyés qui méritent d’être propulsés à la radio. » Le Courrier Picard

« Le titre de fin, une folk très calme et en espagnol, nous ramène dans des déserts du far west et on espère voir débarquer Clint Eastwood pour faire un petit duel de regard ! » Froggy’s Delight

« Ce nouvel EP d’AUDREY JUNGLE est tout simplement magistral, je ne vois même pas quoi dire de plus, il faut l’écouter. » Nawak Posse

« on reconnaîtra au duo de savoir ce qu’il fait et de le faire bien, un style qui ne fait pas mentir ce que promet le groupe : un rock aux accents latins tout droit venu d’Argentine. Le résultat sonne comme un mélange pop-rock très radio-friendly, croisant des paysages folks aux tons mélancoliques, et d’autre rock’n’roll plus énergiques et plus pimentés. » Vacarm

« Le dernier atout, et non des moindres, est l’ambiance qui se dégage d’une partie de l’EP. Elle transpire, à l’instar de Don Quichotte, la folie de l’espoir et le désir de révolution, ça en devient touchant. » Rock Your life

« Des pics de guitares fusent comme des coups de pétoires dans un film de Sergio Leone. Une sorte de Nancy Sinatra au maté. » Rock Your life  

Ecoutez son EP ‘MEME PAS PEUR” sur DEEZER 

Lien iTunes https://itunes.apple.com/fr/album/meme-pas-peur-ep/id571595522

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Prenez du human beatbox, de la guitare , du rap, du chant et de l’accordéon..versez le tout dans un shaker, secouez vigoureusement, et vous avez le cocktail AIR’Box, prêt à être dégusté sans modération !

Le groupe est né de la rencontre improbable de 3 musiciens passionnés : Keumart (Marc Hervier), 2 fois champion suisse de beatbox et rappeur mélodique, Franco Perry, ex membre leader de LazarPerry, et Chaman (Raf Schwander), guitariste et chanteur reggae de Green Vibe.

Keumart rappe en français et produit toutes ses rythmiques à la bouche, Franco fait danser ses doigts sur son accordéon latino et Chaman gratte sa gratte en chantant et scandant des mélodies en espagnol.

Le mélange donne une musique dynamique, originale et pleine de fraîcheur, puisant ses couleurs dans une large palette musicale très libre : Ragga, Hip-hop, electro-dub, World music tendance latino, avec des textes réalistes, musclés ou romantiques, pimentés d’une bonne dose de dérision et d’humour.

A bientôt, en concert, avec AIR’Box !

Site web http://www.airbox-music.com/

Chunk! No, Captain Chunk! Stream New Song “Bipolar Mind”

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Chunk! No, Captain Chunk! have released a new song called “Bipolar Mind.” Stream it via AltPress here or below after the jump. 

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putthison:

So sad to hear the news that one of the great American singers, George Jones, has passed away. I wrote this piece for my NPR show, Bullseye, a week or two ago. It’s about one of his greatest tunes, “The Grand Tour.”

(via countryandwestern)

POZ Review: Their/They’re/There - Their/They’re/There

propertyofzack:

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*This review was composed by Becky Kovach and edited by Erik van Rheenen

Evan Weiss is one of the busiest men in music.  At the moment, he’s recording new material for his one-man-band, Into It. Over It., while simultaneously preparing a release with his side project, Pet Symmetry. And on top of all that, he just released a self-titled EP with the grammatically inclined Their/They’re/There. If I didn’t know any better, I might think Weiss was spreading himself a little too thin. But this is the man who wrote, recorded, and produced a song a week for an entire year. In Weiss’ world, quality and quantity don’t have to be mutually exclusive. 

Besides, Weiss isn’t doing all of this alone. The Chicago-based Their/They’re/There also includes Mike Kinsella of American Football and Owen fame, and Matthew Frank of Loose Lips Sink Ships. The three work well together: whereas some collaborations end in a clash of creative ideas, Their/They’re/There manages to balance out the strengths of each individual member. 

The band dives right in with “Their/They’re/Therapy,” a boisterous opening track highlighted by an overlay of Frank’s gritty guitars and a squealing riff at the end. He shows off more of his talent on “Fit Your Life Into A Grid,” but it’s Weiss’ vocals that steal the show on that track. His inflection gives an appropriate edge to lines like “Mother sun is calloused / Unbridled and tenacious fear / Of something without balance / It almost killed me twice that year,” before culminating in a set of truly impressive harmonies. 

Meanwhile, “Concession Speech Writer” takes a different approach, with Weiss providing a prominent and funky bass melody as he croons about a relationship gone sour (“I made amends and got real honest / While you made it up and faked it on us with / some apathy in hand”). 

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perpetua:

Vampire Weekend
“White Sky”
Live on KCRW 2010

“White Sky” is a stroll through uptown Manhattan, taking in the art and architecture that is available to everyone while quietly pondering the barriers between the public domain and the private property of the powerful and wealthy. The tension is faint, but it’s there: You walk through this area, always dimly aware of the immense luxury just out of view, and all the places where you don’t belong that share a border with the common culture. The boundaries are at once glaringly obvious and weirdly invisible; security guards and doormen are merely a second line of defense after the sheer banality of class stratification.

Resentment is usually mitigated by aspiration — you can get a contact high off the big money and high culture; you can dream of ways of insinuating yourself into this world. In the final verse of the song, Ezra Koenig’s protagonist pictures herself in this context:

look up at the buildings

imagine who might live there

imagining your Wolfords in a ball upon the sink there

I love that last line; it’s so specific and loaded with implication. You can read this a few ways, but it makes the most sense to me if she’s only just a visitor, her access granted by personal connection and sexual availability. It sounds cynical, but it doesn’t have to be. There are certainly worse ways of attaining social mobility.

Originally posted 6/3/2010

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Jeremy Charvet est actuellement le Soldat Rose dans la comédie musicale de Louis Chedid et Pierre-Dominique Burgaud. Toute la troupe est en scène à Toulouse- Blagnac du 10 au 14 avril, et avant le retour de la troupe à Paris pour l’automne prochain au Théâtre de la Porte Saint Martin, ce jeune auteur-compositeur présente ce mardi 9 avril une de ses compositions “Si Dieu était une Femme”.

Même si la tournée a commencée il n’y a que quelques mois, c’est depuis plus de deux ans que Jérémy travaille sur ses morceaux, entouré de son équipe dont le canadien Bastian Testori son arrangeur-compositeur.

“La mise en ligne de mon premier titre c’était une étape à franchir, un cap à passer”, nous raconte Jérémy. “J’ai toujours voulu faire de la musique mon métier. Il y a un an je débarquais à Paris et quelques mois après l’aventure du Soldat Rose commençait, pour mon plus grand bonheur.”

Pour ce premier titre intitulé “Si Dieu était une Femme”, les paroles sont signées Thierry Sforza, qui compose pour de grands artistes tels que Johnny Hallyday, Maria Carrey, Garou ou encore Patricia Kaas, Natasha St-Pier ou Anggun

A découvrir et à partager : “Si Dieu était une Femme”, le premier titre de Jérémy Charvet :

http://www.youtube.com/jeremycharvet

http://www.jeremycharvet.com

https://twitter.com/jeremycharvet

http://www.facebook.com/jeremycharvetofficiel

Natalia Moscou – EP – Sortie le 18 mars

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Un univers doux et sucré sur des tonalités sixties, Natalia se joue de l’ambivalence entre l’esthétique douce et féminine de son titre qui contraste avec la dimension plus profonde du message. Plus mélancolique qu’il n’y parait, « Poupées » aborde sans complexe la manipulation et la désillusion des rapports amoureux.

Natalia n’est pas seule dans cette aventure, puisqu’elle s’est entourée de Sylvie du duo Brigitte – pour lequel elle a assuré les premières parties -, Tore Johansson (Franz Ferdinand, The Cardigans…) et Philippe Katerine qui l’accompagne en duo. Sur scène au café Carmen à Paris, Natalia Moscou reprend « Nightcall » tout en retenue.

Une version soyeuse, lumineuse empreint d’une immense féminité. Son EP est disponible le lundi 18 mars sur iTunes.

Lien iTunes http://itunes.apple.com/fr/album/ep-ep/id601454627

Lien vidéo http://www.youtube.com/watch?v=dCZh7akcdXk

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Emma Shaka est une artiste ROCK indépendante, auteur compositeur et interprète originaire de l’Ile de la Réunion. Mais si vous lui posez la question, elle vous répondra qu’elle se considère plus comme une citoyenne du monde, réunionnaise certes mais bercée dès l’enfance par le rock anglais et la folk américaine. « La musique à toujours eu une importance dans ma famille, on écoutais vraiment de tout, ca pouvez allez de Genesis à Daniel Waro puis à AC/DC sans complexe »

Pendant ces 10 dernières années Shaka n’a cessé de voyager, Etats- Unis, Norvège, Allemagne, Belgique, Chine… toujours entourée de musiciens. C’est dans le nord de la France, plus précisément à Nancy qu’elle a commencée à faire parler d’elle. Notamment en faisant les premières parties d’artistes francophone tel Marc Lavoine.

Ensuite vint La Chine, et ce fut une expérience étonnante pour Emma, à Pékin on a pu la voir dans des salles de concert, des émissions de télévisons nationale chinoise ou encore invitée à chanter sur scène pendant les cérémonies des Jeux Olympiques en 2009.

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Elue « Best female Singer of Beijing » elle s’est produite dans de magnifiques salles de concerts à Pékin, Dalian, Hong Kong ou encore Tsingtao… Emma Shaka a aussi collaborée dans beaucoup de projets, notamment avec l’artiste chinoise en vogue Jane Zhang yang lin. Au départ son répertoire comportait beaucoup de reprises, ce qui lui permit d’exprimer son talent dans de nombreux styles musicaux. Mais l’envie d’écrire ses propres chansons ce fit de plus en plus forte…

La musique c’est sa vie, Emma vit et respire pour la musique, que ça soit en s’impliquant dans des projets avec des jeunes ou sur scène, devant un public souvent admiratif face à l’émotion transmise par cette jeune artiste. Elle arrive à briser toutes les barrières et montre bien qu’avec de la motivation et surtout beaucoup de passion, tout peu devenir possible aujourd’hui. Fière de son indépendance musicale, Emma a su s’entourer d’une équipe stable aussi passionnée qu’elle. « C’est ma Shaka Familly » dit-elle.

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De retour en France après la Chine, Emma Shaka a put compter sur le soutien sans faille de ses musiciens : David.H. Ortola (basse), Vincent Perotti (batterie) et James Le Joliff (guitare). Un Power Trio à l ‘ancienne portant la puissance de la voix d’Emma. Du rock comme on aime sans complexe, simple et efficace qui va droit au but, dans le cœur de celui qui écoute. Des guitares perçantes ainsi qu’une basse bien présente et un jeu de batterie qui vous invite a bouger, parfois on peu même ce laisser surprendre à imaginer la voie d’Adèle qui se lâche sur du rock. Son intuition musicale l’a guidée vers un Rock énergique et sincère, à découvrir dans son premier album, Who I Am (2012). L’album Who I Am est une combinaison de rock et de pop accessible à une grande majorité d’auditeurs. Des chansons comme “Let Me Try” libèrent une frustration enfouis en elle, une frustration qui arrive à son apogée et qui est prête à exploser. Elle parle avec enthousiasme de notre société, exprimant sa préoccupation au sujet des habitudes de consommation ou des problèmes écologiques. Le single “Can You Hear Me“ est un plaisir à l’écoute, on peu même se laisser tenter à dire qu’il redéfinit la place de la pop dans le rock . Celon Alexa Spieler, blogeuse de New York : «Emma Shaka affiche une capacité vocale, inégalée par toute autre vocaliste aujourd’hui”.

En ce qui concerne le potentiel d’autres titres tel “Sex Away”, A. Spieler a déclaré qu ‘«elle [Emma] incarne tout ce que cela signifie d’être une veritable rock star, un aperçu de Joan Jett transmise par sa voix puissante et sensuelle». L’album lui est divisé en deux parties, la première moitié est définie par des éléments plus rock tandis que l’autre moitié montre la fraicheur de cette artiste dans des couleurs beaucoup plus pop.

Il faut gardez à l’esprit que Shaka met l’accent sur son indépendance, et cela dans tous les aspects de son art. La langue tatouée sur la pochette de l’album Who I Am, c’est elle avec la mise en œuvre de sa créativité. O’Brien AMS a travaillé sur le projet afin de sublimer les graphismes, le tout dans le but d’exprimer au mieux l’image correspondant à l’esprit de cette rockeuse.

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Bien que l’album Who I Am soit sortit dernièrement, Emma n’en a pas profité pour faire une pause dans sa carrière musicale. Elle a l’intention de partir cette fois vers les Etats-Unis et pourquoi pas le Canada, afin de donner quelques séries de concerts. Elle espère pouvoir commencer l’enregistrement de son prochain album en 2014. Passionnée de voyage elle souhaite aussi continuer sa route en Asie et en Europe, dans l’espoir d’explorer de nouveaux lieux et de toucher de nouveaux publics. Emma veille elle même au bon déroulement de chacun de ses concerts, l’envie de sortir un DVD Live commence à lui trottée dans la tête… Une multitude de casquettes pour cette jeune chanteuse-productrice, qui a su se poser tel une véritable directrice artistique dans le choix de ses idées, tout simplement déterminée à poursuivre son petit bout de chemin pour continuer à faire évoluer sa carrière de manière positive et intéressante.

L’avenir jugera de lui-même, mais on peu déjà deviner qu’il a toutes les chance d’être brillant. Ce qui dans le milieu de la musique n’est pas une tâche facile, mais avec la persévérance constante et l’engagement qu’elle affiche tout devient réalisable.

On ne peut que lui souhaiter de se retrouver sur scène devant des centaines de personnes à ses concerts… Emma Shaka a récemment déclaré en toute simplicité : « Je ne peux pas dire où je vais, ni ou je serais dans 10 ans. Mon but dans la vie ainsi que dans ma carrière musicale c’est de simplement vivre mes rêves au lieu de rêver ma vie»;  

 

Site web http://emma-shaka.com/

Lien iTunes http://goo.gl/Eaq7v

Lien vidéo http://www.youtube.com/watch?v=qMnJnebHIHA

Ishtar

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D’abord connue en France sous le nom d’Alabina, Ishtar poursuit désormais sa carrière sous les deux noms fusionnés en Ishtar Alabina. Mêlant le flamenco aux rythmes orientaux, Ishtar Alabina, avec l’aide du groupe Los Niños de Sara - anciens accompagnateurs de Manitas de Plata -, rencontre le succès dès 1997 grâce à la bande originale du film La Vérité Si Je Mens ! (4 890 007 entrées), La Vérité Si Je Mens 2 ! (7 469 664) et son fameux « Alabina ».

Elevée dans la plus pure tradition méditerranéenne - d’une mère égyptienne et d’un père marocain d’origine espagnole - la chanteuse Ishtar est ainsi bercée, dès son plus jeune âge, dans la musique.

C’est en groupe qu’elle se fait connaitre du grand public en devenant la chanteuse d’Alabina qui agrémente le paysage musical français et international de sonorités espagnoles, gitanes et arabes adaptés à des textes français, arabe, espagnol, hébreu et anglais.

En 1998 vient le temps d’un second album intitulé “Sahara”. Plus pop et disco que le précédent - on remarque notamment la reprise du tube “Don’t let me be misunderstood” sous le nom “Lolole” -, ce nouvel opus suscite l’enthousiasme du public qui plébiscite le groupe qui joue alors en concert à guichet fermé au Palais des Congrès de Paris.

En 2000 son album « La Voix d’Alabina » se concentre sur des thèmes orientaux traités de façon dance avec un nouveau tube « Habibi » feat. Jmi Sissoko.

Ishtar Alabina a ainsi su conquérir le monde avec ses tubes mondialement reconnus (« Alabina », « Ole y Ola » et « Habibi de mis amores ») et sa participation à différents évènements prestigieux aux Etats-Unis, en Angleterre, en Israël, en Espagne ou encore à Moscou. Ils enchainent alors succès et tournées en France et à l’international : Olympia de Paris, première partie de Carlos Santana à Bercy en 1997, le Wolf Trap de Washington, le Caesar’s de Las Vegas, Le Greek Theater de Los Angeles ou encore Beacon Summerstage de Central Park à New-York qui ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres de ce triomphe.

Ishtar Alabina, c’est aussi une carrière solo et des collaborations prestigieuses avec Jacques Veneruso, Didier Barbelivien, Lionel Florence en 2000 ou encore la reprise de la chanson « Comme toi » du grand Jean-Jacques Goldman.

En 2007, Ishtar donne naissance à des jumeaux et décide de faire un break dans sa carrière. Elle revient en 2009, dans un duo “Yahad” qui signifie Ensemble chanté avec Kobi Peretz et remporte un Award de diamant au Big Apple Music Award de New York en novembre.

2012 marque l’année de son grand retour une collaboration à la BO de La Vérité Si Je Mens 3 ! son titre « Big Alabina » remixé par Soudshakers feat. Big Ali - classé dans le Top 10 des clubs et surtout ce septième et nouvel album, sobrement intitulé « 7 ».

Pour ce nouvel opus, Ishtar a trouvé le plaisir et l’inspiration d’écrire et composer la plupart des chansons, et de collaborer avec de grand artistes comme Antonio Carmona (le chanteur du très célèbre groupe espagnol Ketama) sur le duo UNE SUENIO, Luis Guisao le chanteur l’énorme succès ZUMBA HE ZUMBA HA sur la chanson MI AMOR, ou encore le producteur SEVEN (qui a produit de nombreuses stars américaines comme Jennifer Lopez, Papa & Neyo) sur le titre REVOLVER LADY.

www.ishtaralabina.net

countryandwestern:

Tumblr’s just one big game of telephone, isn’t it?
Stripped of my radio show context and passed around, it sorta gets put back to where it came from. ‘Course you coulda just left it like it was. 

countryandwestern:

Tumblr’s just one big game of telephone, isn’t it?

Stripped of my radio show context and passed around, it sorta gets put back to where it came from. ‘Course you coulda just left it like it was. 

Blog et re Blog tout ce que je trouve sympa et interessant. En particulier la musique et les photos...

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